Monsieur le ministre a présidé une rencontre nationale dédiée au développement des élevages camelin et caprin

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Monsieur Chérif  OMARI, Ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, a présidé lundi 22 juillet 2019 une rencontre nationale dédiée au développement des élevages camelin et caprin, à laquelle ont pris part les professionnels, les experts et les différentes administrations et structures concernées.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des orientations de Monsieur le Premier Ministre, à travers un programme intégré lancé dans le court terme, et ce, dans un souci de préservation d’un patrimoine national, de protection d’un moyen de subsistance et de promotion d’un outil de développement économique, social et territorial.

Le patrimoine dont il est question se compose, pour les camelins, de 417.000 têtes dont 250.000 de chamelles, dont 94 % sont répartis dans les 10 wilayas du Sud, le reste se situant dans les wilayas steppique. Pour les caprins, le cheptel est estimé à 4, 9 millions de têtes dont 2,8 millions de chèvres, dont 42 % sont répartis dans les 10 wilayas du Sud, 38% dans la steppe et 20 % dans le reste du pays.

Pour rappel, des programmes sectoriels ont eu à être réalisés et d’autres sont en cours, nécessitant un renforcement et un accompagnement par d’autres mesures permettant leur concrétisation. A ce titre, la rencontre d’aujourd’hui se penchera sur l’examen des mesures à prendre, relatives à l’alimentation, et ce, par une optimisation de l’offre actuelle et la préservation des parcours, notamment par la mise en défens.

Il s’agit aussi de l’abreuvement par la réalisation de nouveaux points d’eau (puits et forages) et la réhabilitation de ceux existants, de la couverture sanitaire vétérinaire et la réalisation de campagnes de désinsectisation et/ou de vaccination à titre préventif.

Autres mesures, la structuration des intervenants, notamment l’organisation des éleveurs ainsi que des mesures financières, indispensables à la mise en ouvre de certaines actions. A signaler que l’élevage camelin présente des potentialités importantes lui permettant d’occuper une place dans le développement durable des zones du grand Sud, notamment frontalières.

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